"Les yeux fixés sur Jésus-Christ, qui est à l'origine et au terme de la foi" He 12,2

Parce que même en temps d’épreuve nous pouvons trouver des motifs de joie qui nous gardent dans l’espérance, nous vous partageons des Bonnes Nouvelles.
Ces Bonnes Nouvelles sont autant de signes de la présence et de l’action de Dieu parmi son peuple bien aimé.
À partager sans modération !

La Bonne Nouvelle du mercredi 27 mai 2020

Les messes en assemblée ont été un temps suspendues, mais pas la prière pour les vocations !

Comme vous le savez, chaque dimanche la Box Vocation circule dans les familles de la paroisse. Chaque dimanche nous avions l’habitude d’assister, lors de la messe, à la passation de cette Box qui porte en son cœur la Sainte Vierge.

Vous pensez peut-être qu’avec l’arrêt des messes en assemblée, la Box Vocation est restée confinée ?

Aucunement ! Nicolas et Virginie Delattre ainsi que Geoffroy et Pauline de Chassey, qui portent et coordonnent cette chaîne de prière, ont réfléchi à une autre méthode pour faire circuler la Vierge.

Voici ce que nous confie Virgine :

“Lorsque nous avons appris l’arrêt des messes dans les églises, nous nous sommes tout de suite dit que la Vierge de la Box Vocation, elle, ne s’arrêterait pas de voyager! Elle était déjà réservée par quelques familles, il nous a suffit d’un mail et les familles se sont arrangées pour se la transmettre, en respectant les gestes barrières bien sûr. Une seule fois, cela n’a pas pu se faire car la famille qui devait réceptionner la box vocation était justement malade et n’a pas voulu faire prendre le risque de contaminer l’autre famille. La Vierge est donc restée une semaine de plus dans sa famille d’accueil, une petite quarantaine dans une famille qui venait d’accueillir un petit bébé! Pendant ce confinement, nous avons même reçu une demande d’une nouvelle famille pour recevoir la Vierge chez elle, elle avait besoin d’un soutien particulier pendant cette période. Une grâce de plus portée par cette Vierge! Nous avons maintenant un bon groupe de familles inscrites sur le doodle, et nous avons pu prier ensemble (par mail) le dimanche 3 mai, dimanche des vocations. Nous avions prévu de faire un apéritif à la sortie de la messe ce jour-là mais ce n’est que partie remise ! La Vierge aura donc circulé sans interruption depuis le début de l’année, et je crois que je vais rajouter des dates en juillet !”

Résultat, la prière pour les vocations par l’intercession de Marie n’a pas connu d’interruption !

Si vous souhaitez vous joindre à ce groupe de prière, n’hésitez pas, contactez Virginie et inscrivez-vous sur https://doodle.com/poll/9w9s4ziusviq4r7t.

Seigneur, merci d’appeler de saints prêtres et de saints consacrés ! Amen !

La Bonne Nouvelle du lundi 25 mai 2020

Bonnes nouvelles de nos « compères » du dimanche, Jean et Philippe

Bien connus des paroissiens de Saint-Antoine, ils nous accueillaient tous les dimanches de chaque côté du porche de l’église.

Que sont ils devenus depuis le confinement ?

Touchés par la sollicitude des personnes qui s’inquiètent pour eux, ils les remercient infiniment, rassurent, et racontent.

Pour Jean, le début du confinement a été assez difficile, avec beaucoup d’angoisses. Mais il a trouvé son rythme, se portait beaucoup mieux 2 semaines plus tard. Aujourd’hui Il va bien, avec des hauts et des bas au niveau de sa santé, comme toujours. Il est courageux. Il habite dans un logement social à la Celle St Cloud et se débrouille au mieux. Il prie pour vous tous !

Le lien avec les paroissiens lui manque beaucoup, vous lui manquez ! Vos sourires, vos paroles, votre présence et soutien, même rapides à la sortie de la messe, sont une grande joie pour lui. Bien sûr il a ressenti un vide au cours de ces longues semaines, privé d’interactions humaines et chaleureuses.

Philippe est resté confiné à Rouen, et cela a été difficile aussi.  Il appelle Jean régulièrement, et se soutiennent mutuellement.

L’un et l’autre attendent avec impatience la reprise des célébrations : retrouver ce lien fraternel et amical avec tous les paroissiens, c’est très important pour eux!!

Ils vous remercient de toutes ces délicates attentions reçues tels de précieux cadeaux, un regard bienveillant, un sourire sincère, c’est du baume au coeur dans leur vie pas facile…

Merci à tous de continuer à prier pour eux. Ils représentent sans aucun doute deux très belles pépites de la paroisse ;  leur prière porte des fruits pour bon nombre d’entre nous

Jean et Philippe remercient beaucoup toutes les personnes qui ont demandé de leurs nouvelles.

La Bonne Nouvelle du samedi 23 mai  2020

Reprise des messes avec les fidèles dès mardi prochain! Deo gratias!

Peut-être avez-vous lu dans les media du jour l’heureuse annonce de l’autorisation de célébrer en assemblée le sacrement eucharistique? Bien sûr, les mesures sanitaires demeurent mais quelle joie de pouvoir prier ensemble et recevoir Jésus Eucharistie 🙂

Voici le message adressé par Monseigneur Aumonier aux fidèles des Yvelines: https://www.catholique78.fr/2020/05/23/dans-la-joie-detre-de-nouveau-rassembles-par-le-seigneur/

Concernant notre paroisse, quelques informations importantes sur la manière dont cela va se passer:Un appel est lancé aux bonnes volontés pour que les messes se déroulent au mieux ; manifestez-vous dès à présent auprès des coordinateurs en précisant vos disponibilités  : date, créneau (samedi après- midi pour le ménage ; samedi soir ou dimanche matin ou dimanche soir pour l’accueil).

Pour NDR et St-Germain (messe anticipée du samedi soir) :  equipes.ndr.saintgermain@gmail.com

Pour Saint-Antoine :  coordinateurs.stantoine@gmail.com

Merci et à très vite!

La Bonne Nouvelle du mercredi 20 mai 2020

1 Lettre 1 Sourire – Ecrire aux personnes âgées isolées

10 cousins étudiants et scolarisés se sont mobilisés pour « éviter de confiner l’Amour » .
La crise du Covid19 … c’est aussi la créativité au service du meilleur : « propager le virus de l’Amour »  et soutenir les personnes âgées isolées .

Le challenge est lancé.
Leur site internet est en ligne grâce à des « développeurs du bonheur. »  https://1lettre1sourire.org

Le principe est simple.
Les Etablissements de personnes âgées s’inscrivent sur le site.
Pour écrire une lettre c’est par ici: 1lettre1sourire.org/ecrire-une-lettre

L’équipe mobilisée, constituée de « relecteurs au grand cœur »,  envoie le texte et les photos à une personne âgée privée de sa famille. La journée de cette personne est égayée.

Leur concept s’est propagé à la vitesse de l’éclair, et se poursuit avec le déconfinement.

Leur marketing viral interpelle « Ne nous embrassons pas mais serrons nous les coudes. »
https://www.instagram.com/1lettre_1sourire/?hl=fr
https://www.facebook.com/1lettre1sourire/

Les média en parlent… https://1lettre1sourire.org/ils-en-parlent/

La Bonne Nouvelle du lundi 18 mai 2020

Soutien et accompagnement scolaire par la paroisse du Chesnay-Rocquencourt

Déconfinement et travail scolaire, une opportunité d’entraide !

Beaucoup de familles ont exprimé leurs difficultés quotidiennes :

  • suivre le travail scolaire de leurs enfants
  • garder la motivation
  • parvenir à accompagner chacun.

L’équipe du SPI* souhaite se mettre plus largement encore au service des familles en cette période de crise Covid19.

Pour cela, l’idée est de proposer aux jeunes (primaire et collège) de venir travailler une à deux heures par semaine au SPI, en étant accompagnés individuellement par un grand jeune (terminale, étudiant) ou un adulte.

Nous lançons un appel aux étudiants, grands jeunes et adultes.
Si vous avez une heure ou deux à donner par semaine, contactez :
Philippe Hellot au 06 09 65 25 88.

Merci de relayer l’information auprès des étudiants qui cherchent à s’occuper, donner du sens à cette période de crise. C’est l’opportunité pour ces étudiants de se rendre utiles au service des plus jeunes qui veulent progresser dans leurs apprentissages.

Enfin pour l’inscription des enfants ou collégiens, vous pouvez aussi contacter Philippe Hellot

*SPI : patronage de la paroisse, Centre Jean XXIII, 8 avenue Dutartre au Chesnay-Rocquencourt

La Bonne Nouvelle du vendredi 15 mai 2020

Aujourd’hui, de 19h40 à 20h30: Veillée Eleison en direct sur KTO depuis la Basilique d’Argenteuil                                                                 

La prochaine veillée Eleison, veillée de prière et de guérison, a lieu ce jour de 19h40 à 20h30 sur KTO, en direct de la basilique d’Argenteuil (qui sera fermée).  Vous pouvez suivre cette veillée également sur la chaîne YouTube KTO ou sur le site de KTO. Vous pouvez envoyer vos intentions de prière.

Au cours de ces soirées, les fidèles sont invités à prier pour les malades, présents ou absents, pour leur guérison, et pour la libération des âmes tourmentées.

Le mot « ELEISON » signifie en grec « prends pitié ». Il s’entend habituellement au cours de la messe, dans les paroles du Kyrie eleison. Il rappelle les nombreux passages de l’Évangile où des hommes et des femmes dans la peine, la souffrance et les ténèbres en appellent au Seigneur Jésus. C’est une formule de prière qui, dans sa brièveté, renferme l’aveu implicite de toutes les misères humaines et la confiance en Dieu.

La prière pour les malades veut demander pour eux la patience, l’acceptation, le courage, la consolation, la confiance dans le corps médical et la force qu’il faut pour se soigner et ne pas désespérer. Le Nouveau Testament nous encourage aussi à prier pour la guérison des malades, ce que l’Eglise a toujours fait dans la foi, notamment dans les grands sanctuaires. Un grand nombre de nos contemporains souffrent également de liens psychologiques, psychiatriques mais aussi spirituels, qui les empêchent de vivre. C’est à la libération de ces liens spirituels que veut servir la prière pour les âmes tourmentées.

La Sainte Tunique du Christ, relique textile de la Passion, est conservée à Argenteuil depuis 1200 ans.
Elle peut être vénérée tous les jours de l’année dans la chapelle qui lui est dédiée, aux heures d’ouverture, de 8h à 20h.

Source: http://www.catholique95.fr/prier-et-celebrer/vie-spirituelle-et-priere/1332-veillees-eleison-a-la-basilique-d-argenteuil

La Bonne Nouvelle du mercredi 13 mai 2020

La “carte de l’Espoir”, une initiative de catholiques américains dont nous pourrions nous inspirer en ce mois de Marie!

Depuis plusieurs mois, nous recevons une multitude de messages anxiogènes au sujet de la pandémie, les médias relaient notamment quotidiennement une carte qui illustre la propagation du Covid-19 au niveau national et aussi au niveau mondial.

Des catholiques américains ont décidé d’y répondre par une “carte de l’Espoir” qui publie tous les chapelets priés en faveur de la fin de la pandémie.

https://themapofhope.com/ 

Voici un extrait de leur témoignage que vous pouvez retrouver sur le site Aleteia:

« Comme beaucoup de gens, nous avons regardé les cartes qui suivent tous les cas de coronavirus chaque jour (et parfois plusieurs fois par jour !). Ces cartes ne cessaient d’empirer. De plus en plus de points rouges apparaissaient, montrant comment la pandémie – et la peur – prenait le dessus sur le monde. Nous nous sommes alors demandé : « Et si nous pouvions créer quelque chose qui donne de l’espoir aux gens ? » Ce serait simple. Il s’agirait d’un projet inspirant. Quelque chose qui s’améliore de jour en jour. Un mouvement de personnes autour du globe. Immédiatement, nous avons pensé : « Ce devrait être le chapelet ! »

Le Saint Père nous invite en ce mois de mai, moi de Marie, à prier le Rosaire, pour demander la fin de la pandémie – Let’s do it 😉

La Bonne Nouvelle du lundi 11 mai 2020

Une infirmière Covid19 témoigne sur cette période qui l’a transformée

A l’aube du déconfinement, nous vous partageons ce beau témoignage d’une infirmière d’Agen, mandatée pour venir renforcer les équipes sanitaires à Paris.

Madame,

Depuis presque 7 ans, j’ai la chance de pouvoir exercer le métier dont je rêve depuis mon adolescence. Etre infirmière est un engagement de tous les jours, de toutes  heures et de tous moments, autant dans la joie que dans la tristesse. Un engagement dans le don de soi, sans rien attendre en retour, se soucier des autres et de leur bien être, tout faire pour soulager, apaiser aider sans empiéter sur les valeurs des patients et notre limite physique et psychique à ne pas franchir.

Il y a quelques mois, le monde a été touché par cette pandémie aux multiples facettes, arrivant de Chine, s’implantant en grande partie en Italie pour ensuite venir nous toucher.

Mulhouse, le grand Est puis Paris sont fortement touchés. Dans le sud de la France, peu de cas, du moins peu grave avec peu de nécessité de réanimation.

Habitant cette zone particulièrement épargnée, notre activité s’est très vite arrêtée. Je travaille dans une clinique privée, anciennement tenue par un groupe familial, elle a été rachetée depuis quelques années par le groupe ELSAN, mais nous avons conservé son nom d’origine, « Esquirol St Hilaire ».

Le 29 mars, étant sur mon lieu de travail, aux soins intensifs (cardiologie/chirurgicaux), Mme P (Directrice des ressources humaines de S.)  appelle et me fait demander  pour me proposer de me rendre à Paris pour prêter main forte aux collègues de l’APHP en souffrance au cœur de cette guerre qui se joue depuis peu.

Tout d’abord étonnée de cette sollicitation, puis honorée, vient la peur, l’angoisse de ne pas être à la hauteur … Très peu d’informations, à 14h je sais juste que je pars dès le lendemain avec une de mes collègues de SSPI à Paris pour un mois. Le reste des informations arrivera à 21h15 suite à l’appel du directeur de l’hôpital BEAUJON : Départ à 9h50, en train, pour 1 mois, logées à l’hôtel (Timhôtel à Clichy), attendues  par un Taxi réservé par l’APHP et notamment Mr B.

Dans ma tête tout se bouscule : à l’angoisse de ne pas être à la hauteur, la peur d’être confrontée à ce virus  qui touche tous le monde, viennent se greffer l’excitation de ces nouvelles perspectives d’apprentissage, de rencontres mais aussi la tristesse de quitter ma famille, mes collègues, mes repères…

Le 30 mars arrive, après une nuit écourtée et mouvementée, nous sommes sur le quai de la gare avec Patricia, les yeux un peu embrumés après avoir quitté mes parents, masque sur le nez nous montons dans le train, peu de monde, pas de contrôle mais nos papiers sont prêts (diplôme IDE).

Le trajet est court, pas vraiment le temps de réaliser, réfléchir que nous sommes déjà à Paris, attendues par un taxi comme prévu.

Nous arrivons à l’hôtel où nous attend Thomas, il nous explique son fonctionnement, nous remet les clefs de nos chambres et nous explique le déroulé de la journée prochaine de présentations et attributions de services.

A l’hôtel, pas de restauration, juste un micro-onde mis à disposition ainsi que des couverts si besoin. Grâce à Thomas et au panier repas offert par l‘APHP de 12euros sur UberEat, nous n’avons manqué de rien durant tout le séjour, nous avons été chouchoutés comme des rois, et a aucun moment nous n’avons eu de non réponse à nos questionnements et problèmes que Mr B.L a géré sans aucun soucis, de nuit, de jour et sur ses temps de repos.

Le lendemain, rendez vous à 9 heures avec mes 7 autres collègues arrivés de Poitiers, Angoulême et Montluçon, nous sommes attendus par Thomas dans le hall d’accueil pour une réunion avec la direction (petit déjeuner offert).

Après explications et présentation de l’établissement par Mr G.(directeur de Beaujon) et après un discours et des remerciements émouvant de la part de Mme C. (directrice des soins), nous sommes amenés à connaitre nos services respectifs et planning horaires donnés Mme A. (gestionnaire de crise).

Après quelques petits changements, je suis affectée en réanimation hépato-digestive de jour au 2ème étage.

Par la suite, après une visite de l’hôpital dirigée par Mr B., un repas offert par le self de Beaujon, nous partons en formation Habillage/Déshabillage Covid-19 et intubation/extubation d’un patient positif.

Mercredi 1er avril, loin d’être une jolie farce, je pars pour mon premier jour d’intégration. Un peu dans le floue je suis accueillie par Mme P. (faisant fonction de cadre service) et prise sous l’aile de Mr L (IDE du service).

Je dois vous avouer que j’étais arrivée avec beaucoup d’aprioris et de préjugés sur les « parisiens ». De plus cette situation sous tension  me laissait présager un raz le bol et une fatigue du personnel soignant me laissant entrevoir une certaine tension pour notre intégration…

C’est alors que j’ai été submergée par une vague de bienveillance, de non jugement, d’entraide, de sourires derrière ces masques et yeux fatigués… je me suis tout de suite sentie à l’aise et remerciée par toutes ces belles personnes.

De là je n’ai cessé d’apprendre de nouvelles pratiques, dans un premier temps sur le secteur « propre » du service, j’ai été par la suite confronté à la réalité de cette guerre que la France menait depuis quelques semaines.

Ce n’était pas un mythe : les patients sont instables, graves, la prise en charge est lourde, complexe, les soins sont compliqués tant le virus est virulent, les contraintes d’hygiènes à respecter scrupuleusement, l’habillage suffoquant … mais je serre les dents, aidée par mes collègues qui me soutiennent, et m’aident pas à pas tout en serrant les dents eux même, épuisés par ces semaines passées déjà auprès de ces patients.

Ce mois passé auprès de mes collègues de la RHD, m’ont montré qu’à Beaujon, il y à un vrai esprit de famille, d’entraide, de soutien dans l’adversité et de sourires merveilleux. J’en ressors grandie autant sur le plan professionnel que personnel, avec de beaux souvenirs et beaucoup d’émotions au moment de les quitter, eux qui ont été mes repères et mes piliers dans cette épreuve.

Les jours de repos sont difficiles, le temps est long dans une chambre d’hôtel. Nous arrivons à nous retrouver avec les collègues même si la plupart d’entre eux sont de nuit nous trouvons des moments d’échanges, nous allons nous balader dans ce Paris si vide, munis de nos attestations et non dérangés par les forces de Police bienveillantes qui nous laissent passer librement tout en respectant les consignes de sécurité.

Les soirées sont orchestrées par le choix difficile du menu et les échanges sur nos expériences vécues dans nos services respectifs.

Une véritable petite « famille » s’est créée, nous laissant une trace indélébile de cette aventure que nous avons vécue, de façon concentrées, entre les arrivées et départ d’autres collègues arrivant des différents établissements du groupe ELSAN.

Et puis vient le temps des  au revoir…

La funeste vague perd de son souffle, Paris arrive à se desserrer  petit à petit des griffes de ce Virus. Beaujon essaie de redevenir « propre » et dispatche ses patients Covid + dans d’autres établissements (Bichat, mont d’or, Brest etc.…). Les services ont de moins en moins besoin de nous et reprennent le « cour » de leurs activités initiales.

Après entretien avec Mme P., nous prenons la décision de rentrer sur Agen après avoir fini notre mission.

Les au revoir sont difficiles, autant dans mon service où un pot de départ surprise m’a été si gentiment préparés, rempli d’émotions et de remerciements, qu’à l’hôtel.

Et voilà, le 27 avril je suis sur le chemin du retour, les yeux embrumés mais pas pour les même raisons. Un mélange de sentiments, une joie de rentrer et retrouver les miens et mes repères mais aussi quitter ces adorables « parisiens » qui m’ont tant appris et démontré l’inutilité des préjugés.

Je suis accueillie par mes parents, je leur saute dans les bras, pleine de larmes sans savoir vraiment si c’est de la joie ou de la tristesse…

Puis se retrouver, dans son chez soi, dans son « train train » avec le confinement, cette solitude, se retrouver entourée à l’hôtel et seule chez soi … les premiers jours sont difficiles mais avec la reprise du travail, je me retrouve et heureuse d’apporter mes connaissances à mes collègues, restés ici garder la maison.

Je ne sais par où commencer les remerciements mais tout d’abord,

Merci à la clinique E. de s’être porté volontaire pour venir en aide à l’APHP

Merci à Mme P. d’avoir pensé à moi et de m’avoir permis de vivre l’une des expériences professionnelles les plus enrichissantes de ma vie,

Merci à Mr C. d’avoir accepté.

De plus, je tiens à remercier le groupe ELSAN pour leur soutien tout au long de mon séjour

Merci à vous Mr G, Mme C et Mme A de l’accueil que vous nous avez réservé.

Je n’oublie pas de remercier Mr B, pour son exceptionnel professionnalisme, sa disponibilité à toute épreuve et sa capacité à gérer tous nos problèmes en un temps record.

Merci à la direction de l’hôpital de Beaujon qui peut remercier grandement le service de la RHD, vous avez un personnel d’une bonté sans nom, autant médical que paramédical qui m’ont permis de vivre de façon aussi passionnée cette aventure.

Merci mille fois à toutes et à tous.

Marine

Infirmière soins intensifs / salle de réveil, Clinique E.  à  Agen (47)

La Bonne Nouvelle du vendredi 8 mai 2020

Evangéliser sa rue en temps de confinement ?  Bien sûr que c’est possible !

Le Pape François exhorte les baptisés dans La joie de l’Evangile à devenir « disciples-missionnaires », c’est-à-dire à rendre compte de la joie d’être chrétien auprès des personnes éloignées de l’Eglise.

Nous vous proposons aujourd’hui le témoignage de Raphaël Cornu-Thénard, fondateur d’Anuncio et du Congrès Mission, et deux paroissiens du Chesnay-Rocquencourt : Yves Bertone et Joël Poirat.

« Missionnaire confiné », une vidéo publiée par KTO le 1er mai 2020

 Témoignage d’Yves Bertone

« Être missionnaire, c’est d’abord selon moi vivre en chrétien. J’ai fait des choses simples : j’ai créé une liste de contacts de mon immeuble, ouvert un groupe WhatsApp pour nous tenir informés de la vie de l’immeuble, enfin j’ai invité chaque voisin à prendre l’apéro ensemble, chacun sur son palier de porte le dimanche à midi pile.

Je n’ai pas pour l’instant parlé de ma foi, je pense que mon témoignage passe par mes actions. En revanche, si l’occasion se présente, je proposerai de prier pour une personne, comme j’ai proposé à une collègue gravement malade de prier pour elle. Il s’agit de discerner le bon moment. »

Témoignage de Joël Poirat

« Dès le 26 mars j’invitais les habitants de notre immeuble à la création d’un Whatsapp pour échanger des nouvelles, faire un peu plus connaissance et s’entraider. Un tiers des résidents se joignait à nous et nous organisions très vite une première visioconférence.

Quelques jours plus tard j’utilisai une grosse enceinte installée dans notre jardin pour passer des chansons juste après les applaudissements de 20h pour les professionnels de santé. La première chanson était Résiste de France Gall, celle-ci me semblant pleine de sens au regard de ce que nous vivions. J’élargissais ainsi le cercle d’échange à toute la résidence Saint Antoine (au moins pour les appartements donnant sur les jardins.

Après quelques jours je décidai de prendre la parole et j’accompagnai le choix de mes chansons de très brefs enseignements pour aider les gens à traverser cette période. Chaque soir le thème des chansons permet d’introduire les brefs enseignements (les signes de reconnaissance, la gratitude, l’entraide, les langages de l’amour, la peur, etc.).

Après trois semaines j’ai commencé à témoigner de ma foi. Avec mon épouse nous avons proposé de prier pour les personnes qui souhaitaient nous confier des intentions. Nous connaissons désormais des personnes avec lesquelles nous n’avions jamais échangé, nous avons échangé nos prénoms, nous recevons des dessins d’enfants, nous avons prêté un ouvrage de découverte de la foi à une voisine et pour la première fois ce soir (N.B. dimanche 3 mai) un garçon d’une dizaine d’années à jouer de la guitare en complément de nos interventions. Une chose amusante est la présence, parmi les résidents, de missionnaires du Temple Mormon avec lesquels nous échangeons régulièrement sur le thème de la Mission.

Notre prochaine étape est la mise en place d’une visio-conférence pour les personnes de la résidence en complément de celle qui a lieu au niveau de notre immeuble.

Chaque soir avec mon épouse nous prions pour toutes ces personnes et nous partageons la joie de nous être engagés dans cette aventure qui préfigure peut-être ce que pourrait être une présence chrétienne dans les quartiers du Chesnay. »

La Bonne Nouvelle du mercredi 6 mai 2020

Dans l’épreuve, la renaissance.

L’Eglise évangélique de la Porte Ouverte a été identifiée comme un des principaux foyers de la propagation du Covid-19 en France. Son pasteur, Samuel Peterschmitt, a été ébranlé non seulement dans son corps (il a été sévèrement atteint et hospitalisé) mais aussi dans son âme. Il livre dans cet extrait de vidéo un magnifique témoignage sur ce que cette épreuve lui a appris, comment «il a vécu une deuxième naissance», une naissance à l’humilité et à une relation à Dieu renouvelée.

Extrait de la vidéo (durée 7 minutes) :

Si vous souhaitez visionner l’entretien dans son intégralité (durée de 20 minutes), cliquez ici.

La Bonne Nouvelle du lundi 4 mai 2020

Collecte alimentaire pour les familles dans le besoin et pour les plus pauvres

Depuis le début du confinement, nous assistons à un renouveau dans la Foi, dans la prière quotidienne, et dans l’attention aux autres.

La crise du Covid 19 a amplifié sur Versailles et doublé la demande d’aide alimentaire.

Les associations SOS Accueil et les Petites Sœurs des Pauvres à Versailles ont été rejointes par l’AMD (Aide matérielle aux personnes en difficulté) pour venir au secours des plus pauvres. Leur appel est urgent.
Edouard Jeulin, coordinateur de la collecte alimentaire, multiplie les actions, centralise tous les dons.

Son témoignage :

« C’est ma 4e semaine de collecte dans le cadre de SOS Accueil.

Pour cette dernière, nous l’avons fait valider par nos enfants, car ça sonne chez nous toutes les 5 minutes. C’est une implication familiale, c’est magnifique. Chacun prend conscience des valeurs de la charité, l’attention aux autres, l’entraide familiale sur la charité, c’est très beau.

Nous recueillons de beaux témoignages qui alimentent les conversations de nos repas et sommes interpellés par les messages de l’Evangile en direct : une pauvre femme sonne, nous fait le don d’un billet de 20 euros, ses maigres économies, l’équivalent pour elle d’un don colossal, suivi de cette parole « ah si c’est pour les pauvres je donne tout ce que j’ai. »

Merci de votre générosité et solidarité pour les produits suivants (semaine du lundi 4 mai) :

  • Riz
  • Huile
  • Chocolat en poudre
  • Chocolat en tablette
  • Conserves de poisson (thons, sardines…)
  • Lait 3e âge de croissance
  • Couches tailles 4/5/6
  • Confitures achetées ou maison
  • Gants taille moyenne

Merci de bien vouloir les déposer cette semaine au :
28 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Versailles
entre 9h et 19h sauf dimanche matin

(Gestes barrières anti-covid et consignes du gouvernement respectés, aucun contact)
edouard.jeulin[@]gmail.com

La Bonne Nouvelle du vendredi 1er mai 2020

Confection de sur-blouses pour le personnel médical de sa région
https://over-the-blues.com

La crise sanitaire du Covid 19 a impulsé un élan de solidarité extraordinaire. Initié à Versailles-Le Chesnay le mouvement se propage vers toutes les régions de France, même au-delà de nos frontières limitrophes.

A l’origine, un EPAHD et deux hôpitaux de Versailles appellent au secours, ils expriment le besoin urgent de sur-blouses en coton qui vont remplacer les jetables utilisées par le personnel soignant.

« L’atelier Aude de Montille » spécialisé dans la confection de robes de mariées répond à cette demande pressante. Elle crée un patron simple, validé par les médecins.  Aidée d’Odile de Ruffray au Chesnay, celle-ci mobilise son réseau local, l’idée est mise en place par des antennes locales de plus en plus nombreuses dans toute la France, les médias communiquent sur ce nouveau concept solidaire.

Cette initiative solidaire et zéro déchet envers les soignants, c’est aujourd’hui : 2 600 bénévoles, 15 800 sur-blouses livrées, 185 antennes locales.

« Parole des soignants : le plus beau, c’est que chaque blouse est différente, un détail, un ruban, un petit mot, un dessin, une fantaisie, la perfection, un paquet cadeau… c’est une mosaïque magnifique. »

https://over-the-blues.com

La Bonne Nouvelle du mercredi 29 avril 2020

Des propositions concrètes pour prendre soin de son couple pendant et après le confinement!

Depuis plus de six semaines, les familles sont confinées, souvent dans la promiscuité, privées parfois de travail et de ressources financières, souvent de liberté et de sociabilité. Ce contexte a pu développer des tensions au sein de la famille et du couple en particulier.

Notre diocèse a mis en ligne une liste de propositions pour mieux vivre nos relations intra-familiales, pour saisir l’opportunité de la situation totalement inédite que nous vivons, pour “relire” nos fonctionnements et consolider ou ajuster notre vie de couple ou de famille.

Voici quelques-unes des propositions:

  • Vivre un parcours Alpha Couples en ligne: 7 soirées à partir du 28 avril à l’initiative de Mantes-la-Ville – inscriptions
  • Un kit pour vivre une soirée en couple spécial confinement proposé par la paroisse de Poissy (temps d’enseignement et temps en couple)
  • Vivre un WE couple depuis son canapé c’est possible avec Cana du 30 avril au 1er mai
    Le confinement ne nous permet pas de vivre un week-end Cana dans le lieu habituel… alors profitons-en pour prendre soin de notre couple de façon originale !
  • Une soirée pour les couples confinés (témoignages, topo, louange, questions/réponses), organisée par le diocèse de Nanterre.
  • Une série de petites vidéos pour vivre au mieux ce temps de confinement, en couple et en famille, avec les conseillères conjugales et familiales du cabinet Raphael : passer de l’agacement à l’émerveillement / la distance de sécurité / apprivoiser la solitude / communiquer sans provoquer…
  • Un parcours de 7 vidéos pour prendre soin de son couple, pendant et après le confinement, proposé par le conseil conjugal et familial de Cana : prendre soin de moi / prendre soin de toi / prendre soin de nous / Tendresse et sexualité / Pourquoi le conflit / Comment gérer les conflits / la gratitude
  • Parmi les initiatives lancées par les AFC pour la famille en temps de confinement se trouve le groupe Facebook « Esprit de famille » pour partager des idées pour vivre au mieux ce temps de confinement.
  • Le diocèse de Fréjus-Toulon a mis en place une série de petites vidéos pour la survie en famille

Vous pouvez retrouver l’article dans son intégralité en cliquant sur ce lien.

 

La Bonne Nouvelle du lundi 27 avril 2020

Une initiative pour aider à mieux traverser le deuil

Vivre le deuil est, en ce temps de confinement, particulièrement douloureux : non seulement nous perdons un être cher, mais il est difficile de vivre son deuil à cause des mesures sanitaires prises.

L’association « Mieux traverser son deuil » apporte trois éléments de réponse qui sont disponibles depuis jeudi 9 avril :

  • ils renforcent leur équipe d’écoute pour que les endeuillés puissent être écoutés et soulagés;
  • ils proposent de retransmettre les obsèques dans des espaces privatisés et sécurisés en ligne;
  • ils mettent en place un registre d’hommages & de condoléances numériques: espace individuel pour permettre aux endeuillés de rendre hommage à leur manière (messages, photos…)

Plus d’informations sur leur site : https://mieux-traverser-le-deuil.fr/

La Bonne Nouvelle du vendredi 24 avril 2020

Les Chesnaycourtois font preuve d’une merveilleuse générosité ! (3ème partie)
Collecte de gâteaux auprès de ses voisins de rue pour les soignants

Une infirmière en réanimation à la clinique de Parly 2 a confié son épuisement.

C’est vers ses voisins de l’avenue de Vaucresson que Claudine Frouin s’est tournée pour initier un élan de solidarité. Elle s’est empressée de mobiliser « sa rue » pour collecter 3 fois par semaine des gâteaux à destination du personnel soignant de la clinique.

La coordination de la rue est lancée pour cuisiner. “Habituellement nous nous mobilisons pour organiser la fête des voisins”.
Les gâteaux sont apportés dans des sacs ou des boites, les gestes barrière sont respectés.

La réaction des soignants est immédiate… après une journée épuisante, ces « douceurs » cuisinées « maison » sont très appréciées et si réconfortantes ! « Ces anonymes qui cuisinent pour nous, quelle reconnaissance ! »

Cet élan fraternel procure un grand bien : tant à ceux qui cuisinent car ils se sentent utiles, qu’à ceux qui se régalent, une douce alternative à leur dur labeur .

Livraison des gâteaux les Lundi – Jeudi – Vendredi
dépôt à 10h au 5 avenue de Vaucresson – Le Chesnay

Et si ces initiatives se déployaient autour de chez vous pour d’autres structures (Ehpad, hôpital, clinique) ?

La Bonne Nouvelle du mercredi 22 avril 2020

Les Chesnaycourtois font preuve d’une merveilleuse générosité ! (2ème partie)

Une autre initiative solidaire qui mérite d’être connue est celle lancée par Vincent Courtial : il met en place un réseau de parrainage entre des familles ou personnes en bonne santé et des personnes âgées en EPHAD que l’isolement fragilise davantage.

Le parrainage ou marrainage consiste à écrire une lettre ou à envoyer un dessin régulièrement à une personne en particulier.

Quoi de plus sympathique que de lire et relire une lettre ou voir et revoir un dessin d’enfant ?

Vous souhaitez devenir parrain ou marraine ? Contactez Vincent Courtial au 06 95 73 16 34.

La Bonne Nouvelle du lundi 20 avril 2020

Les Chesnaycourtois font preuve d’une merveilleuse générosité ! (1ère partie)

De nombreuses initiatives se sont mises en place pour briser l’isolement de nos voisins les plus fragilisés : les réseaux entre voisins se sont activés, comme la création de groupe WhatsApp du voisinage, la commande groupée de fruits et légumes entre voisins, ou encore l’entraide et les appels téléphoniques pour prendre des nouvelles.

D’autres initiatives se sont organisées au niveau de la paroisse : c’est le cas du réseau Entraide Saint-Antoine. Ce réseau réunit 50 scouts formés aux règles de protection sanitaire et qui assurent la livraison de courses et de médicaments auprès de personnes confinées.

D’ores et déjà une vingtaine de résidences du Chesnay-Rocquencourt ont accueilli avec bonheur ce service. Une intendante, contaminée par le Covid-19, a par exemple témoigné de son soulagement quand nous l’avons appelée car elle ne pouvait plus répondre aux besoins de ses résidents pour la plupart âgés et vivant seuls.

Le réseau s’est déjà illustré à l’occasion de Pâques en distribuant des chocolats aux personnes accompagnées par le Secours Catholique (cf photos).

 

Si vous-mêmes connaissez des personnes qui auraient besoin de ce service, merci de contacter Amandine ou Hubert de Jerphanion par email (voir sur l’affiche plus haut)

La Bonne Nouvelle du lundi 6 avril 2020

(Du Père Grégoire)

Lundi 6 avril, 10h07, place Saint-Antoine de Padoue, un phénomène inhabituel retient mon attention : une ambulance Jussieu est stationnée sur la place, face à l’église. Les deux infirmiers qui en ont la charge se reposent sur la margelle des parterres fleuris.

Intrigué je m’approche et les aborde : « Bonjour, Messieurs, comment ça va ? » Dans un sourire ils répondent : « Ça va… Oui, ça va : en ce moment, à Mignot ça se calme. On admet moins de monde… » L’un des hommes témoigne : « Il y a quelqu’un que j’ai amené il y a quinze jours et hier je l’ai reconduit chez lui : ça fait plaisir… » L’autre ajoute : « La seule chose qu’on craint, c’est que les gens relâchent leur attention. »

Je vois dans leurs regards un sourire, celui du travail accompli… « Bravo, je transmets le message… Vous savez, je suis le curé de la paroisse. Vous, vous faites du bien aux corps. Moi, j’essaie de faire du bien aux âmes… — Ah !… Ça compte aussi. — Allez, bon courage ! — Oh, ça fait treize ans que je fais ce travail : du courage, j’en ai. » Le téléphone de l’infirmier sonne : « Allez, c’est reparti ! » Sans attendre, les ambulanciers remontent dans leur véhicule.

Que Dieu les bénisse et que notre vigilance s’accentue pour que notre pays en voie les fruits !

La Bonne Nouvelle du samedi 4 avril 2020

Notre diocèse nous propose de confectionner un jardin de Pâques qui évoluera tout au long de la Semaine sainte.
La création du jardin de Pâques

La Bonne Nouvelle du vendredi 3 avril 2020

Le site Aleteia a répertorié d’autres idées pour fêter les Rameaux depuis la maison : une bénédiction depuis le clocher, fleurir sa porte, une bénédiction de dessins de rameaux, la confection de branches de palmiers en origami, ou bien encore celle de banderole pour nos fenêtres. Amis artistes, à vos créations !
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